Accueil / Multiculturalisme / Le Centre de prévention à la radicalisation – Une tromperie de deux millions de dollars

Le Centre de prévention à la radicalisation – Une tromperie de deux millions de dollars

Philippe Plamondon >

Mon dernier texte – L’Observatoire sur la radicalisation démasqué – a suscité une étonnante réaction des principaux intéressés.

Notons tout d’abord que sauf quelques universitaires militants, personne ne sait qu’il y a en fait deux entités qui prétendent aborder les phénomènes de radicalisation au Québec. D’un côté, se trouve l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent, et de l’autre, le Centre de prévention à la radicalisation menant à la violence. L’Observatoire est un organe de recherche universitaire composé de scientifiques idéologues immigrationnistes tandis que le Centre fait de la propagande psycho-sociale libérale multiculturaliste. À part pour les militants qui y travaillent, il est extrêmement difficile de différencier idéologiquement les deux entités. D’ailleurs, les employés et chercheurs des deux organes se contactent publiquement et s’envoient même des offres d’emplois sur leurs pages Facebook respectives. Ils sont des plantes différentes dont les racines trempent dans la même eau.

 

Maxime Fiset, porte-parole du Centre s’adressant à un employé de l’Observatoire. Le David mentionné par M. Fiset est le professeur David Morin, le co-directeur de l’OSR

 

Retour sur l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent (l’OSR)

Suite à la publication de mon texte sur l’Observatoire, les réactions furent nombreuses et très enflammées. Plusieurs sbires multiculturalistes fanatisés et gourouïfiés par leur directeur universitaire sont venus défendre David Morin, chercheur et idéologue de gauche immigrationniste qui co-dirige l’Observatoire.

À ce sujet, un certain Stéphane Berthomet m’a certifié que l’OSR n’a jamais reçu un seul denier du gouvernement et des finances publiques. Si l’organisme ne reçoit aucun financement gouvernemental, d’où proviennent donc les fonds de recherche ? Du secteur privé ? De la famille Desmarais ? De Radio-Canada ? Du Qatar ? Mystère…

Un autre directeur de l’OSR, M. Stéphane Leman-Langlois a d’ailleurs reçu le prix Beccaria 2016 décerné conjointement par Radio-Canada et le Soleil (appartenant à l’empire Desmarais) pour ses travaux sur le terrorisme et le contre-terrorisme.

Mais, surprise!

Au lendemain de la publication de mon texte dénonçant l’enfumage intellectuel de M. Morin, un internaute que je remercie m’a indiqué que Yolande James – l’ancienne ministre libérale de l’immigration du gouvernement Charest – s’est précipitée pour se porter à son secours en plein émission des #EX sur RDI en me menaçant personnellement de poursuite en diffamation. Il nous a été pourtant impossible de trouver l’extrait vidéo en question, vu l’irrationnelle désorganisation du site internet de la chaîne d’État canadienne…

Souvenons-nous au passage que Yolande James est une mercenaire remplaciste et anti-Québec qui a haussé les seuils d’immigration en 2007 de 35 à plus de 50 000 immigrants par année. C’est d’ailleurs suite aux politiques immigrationnistes déchaînées et irresponsables de Yolande James que Montréal s’est rapidement transformé en dépotoir culturel anglophone.

Rappelons que pour le professeur Morin, il n’y a jamais eu d’immigration de masse au Canada et au Québec. Cet idéologue en crise de déni aiguë est mandaté pour observer les phénomènes de radicalisation et croit désamorcer le « discours d’extrême-droite » – c’est-à-dire tout ce qui se trouve à droite de Justin Trudeau – en niant tout simplement l’existence de l’immigration massive.

Autour de l’OSR gravitent d’étranges personnalités; un récipiendaire de prix de Radio-Canada et de l’empire médiatique Desmarais, une ex-ministre libérale animant une émission sur la chaîne d’information de Radio-Canada et des idéologues immigrationnistes propageant la politique identitaire officielle du Canada : le multiculturalisme post-national.

Si vous croyez que cette situation est extraordinaire, attendez que je vous présente le petit frère sans diplôme de l’Observatoire, Le Centre de prévention à la radicalisation menant à violence.

Le Centre de prévention à la radicalisation menant à la violence

Le Centre de prévention à la radicalisation menant à la violence a été fondé à Montréal en février 2015 à la demande du maire immigrationniste radical Denis Coderre, ancien ministre de l’immigration du Canada. Ce « centre de la psycho-pop anti-nationaliste » est dirigé par un certain Herman Deparice-Okomba. Pour comprendre le niveau de délire idéologique du personnage, prenez quelques minutes pour écouter l’entrevue surréaliste qu’il a donné à l’émission de Dominique Maurais sur les ondes de CHOI 98,1.

 

Herman Deparice-Okomba nous explique calmement qu’il n’y a pas d’islam radical au Québec

 

Il y affirme qu’il n’y a aucune mosquée radicale au Québec, quand nous savons tous que des futurs djihadistes ont identifiés la mosquée d’Adil Charkaoui comme un centre de recrutement potentiel, et que des imams salafistes appellent au meurtre des Juifs et qu’il y a d’innombrables mosquées et écoles liées aux réseaux islamistes. Ainsi, alors que les contribuables payent deux millions de dollars par année – selon les aveux de M. Deparice-Okomba – pour un organisme dont le but avoué est de stopper la radicalisation, son directeur a le luxe d’omettre de mentionner le seul grand totalitarisme du XXIe siècle, soit le fondamentalisme islamiste ?

Évidemment, il évite également de parler du communautarisme maghrébin menant à la violence. Durant cette entrevue fort révélatrice, le directeur du Centre est autant incapable de parler d’islamisme radical que de la violence d’extrême-gauche, ce qui est tout à fait normal, puisque la complaisance de l’un mène très souvent à la complaisance envers l’autre.

Par contre, M. Deparice-Okomba n’hésite pas une seconde à dénoncer le danger que fait planer « l’extrême-droite » sur toute la société. Eh oui, les douze néo-nazis du Québec ont le dos large ces jours-ci…

Bref, le directeur du Centre nous affirme qu’il n’y a aucune mosquée radicale au Québec, que les fondamentalistes islamistes ne sont pas plus dangereux que les fondamentalistes bouddhistes et qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter particulièrement du fondamentalisme islamique puisque, comme tout le monde le sait, tout ce passe très bien dans cette Europe de plus en plus islamisée.

Comme il n’y a pas de danger islamiste au Québec, comment le Centre justifie-t-il ses deux millions de dollars par année ? En nous expliquant que le Québec pullule de néo-nazis racistes. Inventer de toute pièce la menace fasciste au Québec permet donc au Centre de créer ce qu’il dit combattre, sans quoi ses employés retourneraient sans travail à la rue.

Parlant de rue, vous connaissez Maxime Fiset?

Un bien drôle de porte-parole

Dans la logique individualiste populiste libérale habituelle, le Centre de la prévention sur la radicalisation violente « non partisan mais de gauche libérale multiculturaliste militante » a choisi comme porte-parole Maxime Fiset, un ancien skinhead d’extrême droite converti au libéralisme de gauche. Avec tous les problèmes épistémologiques que cela soulève, il est plutôt surprenant que des personnes qualifiées aient eu recours à quelqu’un dont la fragilité intellectuelle frôle la caricature. Passer d’un prisme politique nazi hitlérien à celui du multiculturalisme rawlsien, nous prouve le peu de sérieux de l’individu.  Ce personnage tout droit sorti d’une émission de Jannette Bertrand – « j’étais dans une secte, je suis sorti de la secte » – dont l’esprit semble fonctionner comme une machine à boule, n’hésite pas à s’exhiber à tout vent au nom du Centre de la prévention, ce qui confirme le manque de sérieux de cet organisme.

Notons également que M. Fiset semble être passé de l’autre côté de la clôture en matière de violence de rue, puisqu’il apparaît comme membre de certains groupes Facebook liés aux milices skinheads d’extrême-gauche, les auto-proclamés « antifascistes ». En fait, non seulement M. Fiset ne semble pas être très objectif sur la question de la radicalisation, mais de plus, il semble qu’il ne s’est pas du tout déradicalisé. Il a simplement changé de secte…

M. Fiset est-il passé de la droite skinhead à la gauche skinhead ?

 

Deux millions de trop

Le Centre et l’Observatoire sont des organes de propagande du multiculturalisme canadien classiques. Ces organismes visent à imposer un narratif scientifique et une doctrine d’État canadienne hégémonique dans le but de faire accepter à la population le multiculturalisme et l’immigration voulus par le fédéral. Nous ne laisserons pas ces alchimistes libéraux fanatisés et radicaux détruire ce qui reste du Québec sans rien dire. D’ailleurs, vous pouvez portez plainte massivement auprès de la Ville de Montréal pour dénoncer le Centre de Radicalisation dont le porte-parole semble lui-même « radicalisé » – un comble ! – afin de dénoncer cette dépense grossière en pleine période d’austérité libérale. Payer des incompétents deux millions de dollars par année pour pour épier des pages Facebook afin qu’ils confondent les nationalistes inquiets et lucides avec des néo-nazis est plus qu’un problème.

C’est un réel scandale.

Afin de porter plainte à la Ville de Montréal:

http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,139375630&_dad=portal&_schema=PORTAL

Voir également

L’Observatoire sur la radicalisation démasqué

Philippe Plamondon > Article mis à jour le 22 août 2017 à 15h30 Suite à …

2 commentaires

  1. Le dernier article de Point de Bascule sur le sujet. Okomba est l’arroseur arrosé…
    PARTIE 1 – Faits saillants

    Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) de Montréal et son directeur général, Herman Deparice-Okomba, accusent les critiques de la menace islamiste au Québec de défendre des idées ‘fascistes’, ‘néo-fascistes’ et ‘néo-nazies’. Pourtant, jusqu’à maintenant, ils n’ont pas apporté de preuves spécifiques de ce qu’ils avancent.

    Par contre, de son côté, le CPRMV a collaboré avec au moins deux organisations et un leader islamistes dont les idéologues appuient ouvertement le leader nazi Adolf Hitler, très souvent pour sa campagne d’extermination des juifs, parfois pour d’autres motifs.

    À au moins trois reprises en 2015-2016, le CPRMV a collaboré avec la Muslim Association of Canada (MAC), le principal relai des Frères Musulmans au Canada. Le 5 janvier 2016, Herman Deparice-Okomba est notamment allé chercher conseil auprès de l’imam de la MAC, Hussein Amer. Sur son site internet, la MAC se présente explicitement comme un disciple du fondateur des Frères Musulmans, Hassan Al-Banna, et elle s’engage à appliquer sa doctrine au Canada. Or, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, quand Amin Al-Husseini a réussi à se rendre en Égypte après s’être enfui de France où il était détenu pour sa collaboration avec les nazis durant la guerre, Hassan Al-Banna l’a salué comme un héros pour avoir avoir été l’allié d’Hitler. Durant la Deuxième Guerre, Al-Husseini a même eu l’occasion de rencontrer Hitler personnellement en 1941 pour parler de la campagne d’extermination des juifs. Al-Husseini a été propagandiste au service du Reich dans des émissions de radio destinées aux pays arabes diffusées depuis Berlin et il a mis sur pied une division SS dans les Balkans composée de musulmans. Hassan Al-Banna a également référé positivement à Hitler dans ses écrits à au moins deux reprises.

    Le 15 juin 2016, lors du Forum économique international des Amériques qui se déroulait à Montréal, Alan Shepard, du CA du CPRMV a animé une table ronde mettant en vedette Stavros Yiannouka, le PDG de WISE, une organisation de la Qatar Foundation. La Qatar Foundation appuie financièrement un centre d’étude de la charia dont le guide spirituel des Frères Musulmans, Youssef Qaradawi, est le principal exégète et qui porte son nom. En 2009 sur les ondes du réseau de télévision qatari Al-Jazeera, Youssef Qaradawi a déclaré qu’Hitler avait été envoyé par Allah pour punir les juifs et qu’il espère que le prochain massacre de juifs se fera aux mains des musulmans.

    Le 30 janvier 2016, le directeur du CPRMV, Herman Deparice-Okomba, a accepté de participer à une table ronde en compagnie d’Abdelaziz (Aziz) Djaout. Dans le passé, Aziz Djaout a travaillé comme conseiller de la MAC et rédacteur d’un ses journaux. Djaout collabore également avec Adil Charkaoui. Dans un texte publié en 2006 (pp.15-16), Aziz Djaout a endossé Sayyid Qutb, un important idéologue des Frères Musulmans et, en juin 2017, il a salué le guide spirituel des Frères Musulmans, Youssef Qaradawi, sur Facebook en le présentant comme «le très honorable cheikh Youssef Qaradawi». Qutb et Qaradawi ont loué Hitler pour avoir dirigé sa campagne d’extermination contre les juifs. Dans son texte Notre combat contre les juifs (p.361), Sayyid Qutb présente Hitler comme un envoyé d’Allah venu dominer les juifs.

    http://pointdebasculecanada.ca/multipliant-accusations-fascisme-neo-nazi-extreme-droite-cprmv-collabore-lobbies-islamistes-ideologues-vantent-hitler/

  2. Pas de mosquées radicales à Montréal !!
    Pense-t-il sérieusement qu’ils afficheront leurs couleurs s’il se présente pour vérifier?

    Habituellement, les leçons du Saint Qur’an sont données aux jeunes enfants dans les mosquées, normalement le dimanche.

    Je connais une mosquée où les enfants sont battus avec des bâtons s’ils oublient des versets. On ne peut pas porter plainte puisque la Police exige notre nom et coordonnées. Je connais des gens qui ont essayé, tous ont trop peur.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *