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Immigration : en 2035, les Canadiens-français seront minoritaires au Québec

Alexandre Cormier-Denis >

Fruit de plus de deux ans de travaux, un ingénieur spécialiste des bases de données vient de publier une étude-choc sur la démographie québécoise. Ses conclusions sont plus qu’alarmantes : il prévoit que d’ici 2035, les Canadiens-français passeront sous la barre des 50% au Québec.

Un document choc

 

En raison de la Terreur médiatique que fait régner la gauche multiculturaliste et immigrationniste sur le monde académique et médiatique, le chercheur a décidé de préserver son anonymat en publiant sous pseudonyme. Signée sous le faux nom de Grégoire Bergeron, l’étude s’appuie sur les travaux du démographe Robert Maheu et arrive aux mêmes conclusions que Jacques Henripin. Dès 1987, cet éminent démographe qu’est M.Henripin avait évalué que les Canadiens-français du Québec tomberaient sous la barre des 50% entre 2030 et 2040.

Le travail de M. Bergeron est on ne peut plus clair : en raison de la politique d’immigration massive que connaît le Québec, les Canadien-français – composant 79% de la population en 1971 – deviendront minoritaires dans moins de 20 ans.

Voici la conclusion en page 8 de l’étude:

Ce travail a permis de constater qu’en 2014, les Canadiens-français du Québec (CFQ) constituent 62% à 66% de la population québécoise, alors qu’ils constituaient 79% de la population québécoise en 1971. Aussi, l’analyse révèle que le poids des Canadiens-français du Québec (CFQ) baissait de 0,4% à 0,5% annuellement entre 2006 et 2014 avec une tendance s’accélérant. L’analyse permet de constater que les CFQ deviennent minoritaires au Québec aux environ de 2035. On constate aussi que l’immigration n’a pas d’impact significatif sur la pyramide des âges, tant en 2014 qu’en 2035. L’étude du rapport de dépendance a montré que l’immigration ne permet pas d’empêcher la tendance à la hausse de celui-ci; l’immigration permet toutefois une atténuation du phénomène, mais à un niveau insuffisant. Ainsi, l’immigration ne permet pas d’atténuer les effets du vieillissement, tout comme l’avaient déjà démontré les auteurs du Remède imaginaire (Dubreuil et Marois 2011).

Elle se termine ainsi:

En résumé, l’analyse démontre que le nombre d’immigrants est si élevé que les CFQ, qui étaient très largement majoritaire il y a une génération, deviendront minoritaires dans moins d’une génération.

Après notre marginalisation démographique au sein de l’Empire britannique dès l’Acte d’Union de 1840, voilà que les Canadiens-français ne seront pas seulement minoritaires au Canada, mais au Québec même ! En raison des politiques d’immigration totalement irresponsables des actuels gouvernements du Québec et du Canada, notre peuple risque une disparition lente mais assurée au sein de son propre territoire.

Rappelons que dans un système politique démocratique comme le nôtre, c’est le nombre qui fait loi. Plus nous deviendrons marginaux sur le plan démographique, moins les politiciens auront à défendre les intérêts nationaux des Québécois. Il suffit de comprendre la dynamique politique qui se déroule en Europe pour voir que le clientélisme ethno-culturel est devenu chose courante en raison de l’importante présence des immigrés sur certaines zones territoriales.

En démocratie, les politiciens souhaitent avant tout une seule chose : leur réélection.

Ils doivent donc se plier aux lobbys communautaires qui peuvent les faire élire. En devenant minoritaires au Québec, non seulement les Canadiens-français seront relégués à n’être qu’une communauté parmi d’autre, mais en plus, toute velléité de faire du Québec un État souverain sera relayée aux oubliettes de l’Histoire. La souveraineté sera vue comme une fantaisie datant du XXe siècle.

La marginalisation démographique des Canadiens-français entraînera donc le déclin inexorable de notre contrôle sur notre propre État national, le Québec. Elle a également comme conséquence une louisianisation, une acadianisation et une folklorisation complètes de la civilisation française en Amérique.

Les trois attitudes possibles

De tels résultats peuvent avoir des conséquences psychologiques majeures sur le camp nationaliste qui est déjà énormément fragmenté. Face à de telles annonces, il est envisageable de voir émerger trois grandes attitudes au sein du camp nationaliste.

1re attitude : le déni

La gauche souverainiste, biberonnée au nationalisme civique médiatiquement respectable, ne voudra pas entendre parler de la question ethnique. Elle croit encore dans la fable qu’il est possible que les immigrants francophones ou francotropes (ceux ayant une facilité avec le français, tels les Latino-américains) puissent rejoindre en masse la cause souverainiste si on la leur explique correctement. Ils croient encore dans la fable d’une immigration bonne en soi et bénéfique pour les intérêts du Québec.

La gauche souverainiste boit comme du petit lait la propagande antiraciste et immigrationniste dont nous abreuve le Canada

 

L’idéologie gauchiste a une capacité formidable à nier le réel. Bien que sondages après sondages, études après études, on nous indique que les immigrants rejoignent massivement le camp fédéraliste et libéral, la gauche souverainiste, après 40 ans d’essais, entretient encore le déni face aux habitudes électorales des immigrés.

De manière générale – même si des individus disparates peuvent se joindre à la cause souverainiste – jamais les immigrés ne représenteront un terrain fertile pour la cause souverainiste. Ils n’ont que faire de créer un État français en Amérique du Nord qui entraînerait probablement une instabilité politique et économique, alors que la doctrine officielle du fédéral affirme que les immigrants SONT L’ÂME ET LE CŒUR du Canada. L’immigrationnisme et le multiculturalisme sont les deux mamelles du Canada contemporain. Il est donc normal que les immigrants défendent cet État canadien puisqu’il les met sur un piédestal, tandis que le nationalisme québécois postule que les immigrants doivent au contraire se conformer à la culture québécoise qui leur est antérieure.

Face au réel, la gauche souverainiste fera comme d’habitude, elle se bouchera les oreilles pour ne rien entendre, fermera les yeux pour ne rien voir et continuera sa course en nous parlant de la nécessité de tenir un référendum le plus rapidement possible…

2e attitude : la déprime

Devant ce qui semble être le rouleau compresseur migratoire que nous subissons et face aux prédictions catastrophiques annoncées dans cette étude, l’attitude la plus commune chez la plupart des nationalistes sera probablement celle d’une résignation sourde, voire d’une sorte d’apitoiement mélancolique de notre disparition programmée.

La droite mélancolique préfère se désespérer de notre disparition plutôt que d’apporter des solutions réelles à l’invasion migratoire

 

Une forme d’abattement sourd affectera probablement une grande partie des souverainistes fatigués qui se résigneront à la disparition nationale dans une sorte de mauvais réflexe pénitentiel chrétien. « Si nous disparaissons, c’est parce que nous le méritons ». Cette attitude d’auto-culpabilisation menant à la dépression constitue probablement le plus gros problème actuel du mouvement souverainiste. Il s’agit même d’un plus gros problème que celui de la gauche souverainiste niant le réel, car ce sont les nationalistes les plus lucides qui tombent les premiers dans cette posture de résignation mortifère.

Cette attitude est profondément néfaste puisqu’elle mène à l’immobilisme politique et à la collaboration passive avec le remplacement de population que nous subissons.

3e attitude : la colère

La seule attitude possible face à notre effacement programmé est la révolte face à cet état de fait. Nous avons le devoir de ressentir une sainte colère face à la disparition programmée de notre peuple.

L’apparition d’une jeunesse identitaire annonce le réveil du peuple sur la question migratoire

 

Quiconque n’est pas immédiatement outré d’apprendre que les Canadiens-français seront minoritaires au Québec d’ici vingt ans a eu le cerveau lavé par la propagande gauchiste.

Sans le virus de la haine de soi gauchiste promouvant la culpabilisation nationale et l’ethno-masochisme, aucun peuple ne consent sans réagir à sa marginalisation démographique sur son propre territoire. Défendre la survie de son propre peuple est un réflexe normal et sain pour n’importe quelle population normalement constituée. Seule une société malade et pourrie de l’intérieur consent à sa disparition programmée sans réagir.

La première étape pour sortir de cet état de pourrissement est de faire un travail sur soi : il faut sortir le progressisme radio-canadien de nos propres têtes afin de pouvoir agir sur le réel.

La solution : la mobilisation

Il faut sortir de la léthargie dans laquelle le gauchisme et le politiquement correct nous ont enfermés. Le devoir patriote de tout un et chacun est de diffuser au maximum les résultats de l’étude en question. Ainsi chaque patriote lucide qui souhaite agir pour la défense nationale doit:

  • Diffuser au maximum les résultats de l’étude à l’aide des médias sociaux.
  • Parler de notre disparition programmée à sa famille, ses amis, ses collègues, etc.
  • Écrire à ses députés québécois et fédéraux en leur envoyant l’étude en fichier numérique. Voici la liste des adresses courriel des députés provinciaux et des députés fédéraux.
  • Investir les partis politiques et les organisations nationalistes dont les membres peuvent être sensibles à la question migratoire (SSJB locale, PQ, CAQ) en abordant explicitement notre marginalisation démographique.
  • S’armer intellectuellement pour savoir répondre à la propagande adverse en lisant l’étude.

Nous devons mener une guerre culturelle totale à la gauche qui nous a injecté le poison mortel de la haine-de-soi ethnomasochiste.

Ainsi, pour stopper la disparition programmée de notre propre peuple, il faut militer pour un moratoire complet sur l’immigration. C’est en invoquant l’idée d’un moratoire complet sur l’immigration au sein de notre milieu familial, de notre travail et des partis politiques que l’idée que l’immigration constitue un problème majeur doit s’installer dans le discours public.

Il y a plus d’un an, lors de la formation de Horizon Québec Actuel, il était pratiquement impossible de parler d’immigration au Québec. Aujourd’hui, le malaise face à l’immigration est reconnu par de nombreux chroniqueurs médiatiques. Il faut donc imposer le concept de moratoire sur l’immigration afin que l’idée de sa faisabilité se diffuse au sein de la population.

La survie nationale du Québec ne dépend ni de la classe politicienne ni des médias protégeant le système immigrationniste. La survie nationale dépend des patriotes lucides qui ont à cœur la défense de leurs intérêts nationaux.

Si vous êtes lecteur de cet article, c’est que vous êtes déjà l’un des nôtres.

Agissez !

Voici l’étude complète en format PDF :  Immigration_-_Effet_sur_le_poids_demographique_des_canadiens-francais

 

 

 

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