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Justin Trudeau : prophète postmoderne du mondialisme

Joseph Facal >

Quand il aura fini de péter les plombs dès qu’il est contrarié, quelqu’un pourrait-il rappeler à Justin Trudeau qu’il a une responsabilité à assumer devant le délire actuel ?

Quelle responsabilité ? Dire non !

Quel délire ?

Des artistes sont censurés pour des motifs qui n’ont rien à voir avec ceux qui justifient de limiter occasionnellement la liberté d’expression, comme l’incitation à la violence.

Que dit et fait Justin ? Rien.

Silencieux

Le directeur du Conseil des arts du Canada, un organisme public fédéral, écrit noir sur blanc que des non-autochtones qui racontent des histoires d’autochtones, c’est « tout simplement une continuité du colonialisme » !

Que dit et fait Justin ? Rien.

L’ONF, un organisme public fédéral, organise un concours réservé aux autochtones, seuls admis à rendre hommage à un artiste autochtone. De l’apartheid pur et simple.

Que dit et fait Justin ? Rien.

Justin Trudeau est le 23e premier ministre du Canada.

Les statues du 1er premier ministre du Canada, John A. Macdonald, sont déboulonnées ou vandalisées par des gens qui lui reprochent d’avoir agi et pensé… comme on agissait et pensait au milieu du 19e siècle.

Que dit et fait Justin ? Rien.

Pire, non seulement il ne dit et ne fait rien, mais il a auparavant dit et fait des choses qui ont contribué à durcir le climat actuel.

Après avoir versé des larmes devant le drame des pensionnats autochtones, apparus sous Macdonald, Justin a effacé le nom (Hector-Langevin) de l’édifice qui abrite ses bureaux.

Certains se sont engouffrés dans la brèche pour aller beaucoup plus loin.

Mais comment connaître et comprendre le passé si on pousse le repentir jusqu’à oblitérer tout ce qui choque notre sensibilité moderne ?

Justin, un extrémiste du multiculturalisme, a déjà déclaré que le Canada n’avait pas d’identité propre.

Faux, mais surtout dangereux, car certains s’appuient là-dessus pour imposer aux autres leur radicalisme religieux, ou pour effacer et réécrire l’Histoire à la lumière de leur sensibilité du moment.

Consentement ?

Justin se dit le champion de la « diversité ».

Il n’y a rien de plus contraire à la diversité que de faire de la race le critère qui vous donne ou non le droit de parler d’un sujet.

Justin se dit le champion de la « tolérance ».

Il n’y a rien de plus intolérant que de faire taire ceux qui ne pensent pas comme vous.

Justin est le chef d’un parti qui se dit libéral.

Il n’y a rien de moins libéral que ces assauts répétés contre la liberté d’expression.

Le Canada est un laboratoire tombé aux mains de savants fous qui fabriquent des robots fanatisés.

> La suite sur le Journal de Montréal.

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