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Mondialisme : Couillard veut un poste à l’ONU et reçoit l’appui de Trudeau

Denis Lessard >

Défait aux élections provinciales du 1er octobre dernier, Philippe Couillard a posé sa candidature au poste de «directeur exécutif» du Programme des Nations unies pour l’environnement. L’ancien premier ministre a l’appui du gouvernement Trudeau pour décrocher cet emploi à Nairobi, au Kenya.

M. Couillard a dans le passé maintes fois confié qu’il souhaitait travailler à l’international après la vie politique. Il a déjà oeuvré à l’étranger : de 1992 à 1996, il avait participé à la mise en place d’une unité de neurochirurgie à Dhahran, en Arabie saoudite. Depuis la défaite du Parti libéral, il ne s’est pas manifesté sur la place publique; il a envoyé des vidéos à ses plus proches collaborateurs dans le cadre du voyage qu’il a fait avec sa conjointe Suzanne Pilote.

La démarche pour M. Couillard a été confirmée à La Presse par Ottawa et par Québec.

Le cabinet du premier ministre Justin Trudeau a demandé au bureau de François Legault si Québec voyait un obstacle à cette candidature. Québec n’y voyait aucun problème. Le dossier est passé entre les mains de l’ambassadeur du Canada à l’ONU, à New York, Me Marc André Blanchard, gendre du regretté Claude Ryan et ex-président du Parti libéral du Québec.

Pas de commentaire «pour le moment»

M. Couillard devra attendre avant de vendre ses cannes à moucher. Joint chez lui, M. Couillard a refusé toute demande d’entrevue et a dit «ne pas vouloir commenter ces informations pour le moment». L’appui du Canada n’est pas une garantie de succès – Line Beauchamp avait l’appui d’Ottawa et de Québec pour devenir administratrice de l’Organisation internationale de la francophonie à Paris. Or, celle qui a succédé à Michaëlle Jean comme secrétaire générale, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, semble déterminée à choisir elle-même ce collaborateur. Et ce, en dépit de la règle non écrite qui veut qu’un candidat du «Nord» soit retenu pour le poste de numéro deux quand le patron est issu d’un pays en voie de développement.

 

> La suite sur La Presse.

 

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Un commentaire

  1. Encore de la calisse de merde comme toujours le font les caves de Libéral

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