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Révolte fiscale en France : Décembre 18 sera-t-il un Mai 68 de droite ? (VIDÉO)

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Le régime d’Emmanuel Macron connaît une grave crise politique alors que la troisième fin de semaine de mobilisation des « gilets jaunes » a pris une ampleur inégalée ce samedi 1er décembre.

18 mois seulement après son élection, le président français a annoncé la création d’une nouvelle taxe « écologique » sur le carburant qui a déclenché la colère de nombreux Français.

Déjà pressurisée par une fiscalité excessive servant notamment à entretenir les classes parasitaires allogènes des banlieues, la classe moyenne française a signifié son mécontentement en bloquant la circulation dans toute la France.

Le mouvement a pris comme symbole du mécontentement populaire le gilet jaune car sa possession est obligatoire pour tous les conducteurs.

Même s’il est difficile d’évaluer précisément le nombre de participants aux manifestations, il dépasse largement le compte des 200 000 à travers toute la France.

Progressivement, les revendications des gilets jaunes sont passées de l’abolition de la nouvelle taxe à la destitution d’Emmanuel Macron. Un phénomène de radicalisation des demandes politiques est donc à l’oeuvre.

 

Une révolte nationale initiée par les classes populaires « de souche »

 

Panique en Macronie

Terrifié par l’ampleur des manifestations, le régime libéral d’Emmanuel Macron – vu comme le président des riches – a décidé de serrer la vis en donnant l’ordre aux forces de police de bloquer l’accès aux Champs-Élysées à Paris.

Abondamment gazés et matraqués, les gilets jaunes – infiltrés par les casseurs d’extrême gauche et la racaille afro-maghrébine – se sont lancés dans une guérilla urbaine contre les forces de l’ordre.

Uniquement à Paris, on dénombre plus de 400 arrestations et 250 blessés pour la seule journée d’hier.

Les témoignages des policiers sont explicites :

Je fais ce métier depuis plus de 20 ans et je n’ai jamais vu ça. On a atteint un summum en matière de destructions. Ceux qui nous ont fait face hier n’étaient pas là pour manifester, ils étaient là pour détruire et s’attaquer aux «flics». Boulevard Victor Hugo et avenue Kléber, où nous intervenions avec ma compagnie, les attaques contre nous étaient dignes d’une guérilla urbaine.

Les images des affrontements sont saisissantes et laissent penser que le pouvoir ne réussira pas de sitôt à museler la colère légitime des Français devant un président de plus en plus autiste à leurs revendications.

 

Des scènes de guerre civile

 

Un Mai 68 de droite ?

L’État a annoncé qu’il n’excluait pas la mise en place de l’état d’urgence pour empêcher que le pouvoir ne soit davantage fragilisé. Les médias internationaux parlent également d’une ambiance de guerre civile pour décrire le climat actuel qui règne dans l’Hexagone.

Devant la colère d’une partie croissante de la population qui appuie les revendications des gilets jaunes, le pouvoir français semble de plus en plus fébrile.

Cinquante ans plus tard, assisterons-nous à une reprise de Mai 68, mais cette fois-ci au nom de revendications venues de la droite ?

« Macron démission ! »

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