« Il n'y a pas de Sébastien Tremblay dans les gangs de rue » - Daniel Cléroux, policier à la retraite et analyste en interventions policières.
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Ensauvagement migratoire : au moins 17 crimes impliquant des armes à feu en juillet à Montréal

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Une fusillade a encore éclaté lundi en début de soirée, cette fois à Rivière-des-Prairies, faisant au moins trois morts et terrorisant une fois de plus des familles montréalaises qui craignent pour leur sécurité.

« J’ai dit à mes deux filles de 5 et 6 ans de se coucher à terre », a raconté Geneviève, une mère de famille qui vit dans un logement à quelques mètres de la scène.

Forcée de mentir pour ne pas inquiéter ses enfants, la mère de famille leur a fait croire qu’il s’agissait de feux d’artifice.

Car vers 19 h lundi, de nombreux coups de feu ont été tirés en direction d’un immeuble à logement du boulevard Perras.

Rappelons que Valérie Plante et son parti d’extrême-gauche souhaitent désarmer le SPVM.

 

« Il y en a eu beaucoup, une quinzaine, certain », a estimé Claude Auger, qui arrivait alors en voiture chez sa fille Jessica.

Bilan des tirs : trois personnes sont mortes et d’autres ont été blessées.

Mais ce qui fait craindre le pire aux familles du voisinage, c’est que les responsables de cette fusillade ne se sont pas gênés pour agir à la lumière du jour.

Plein d’enfants

« C’est plein d’enfants ici, a expliqué Jessica Auger. Je suis mère de quatre enfants. Ils se promènent ici tout le temps et je n’ai plus envie de les sortir. On n’est plus tant en sécurité, je dirais. »

Plusieurs résidents à qui Le Journal a parlé ont affirmé que les incidents du genre sont de plus en plus fréquents dans le secteur. « C’est sûr que ce n’est pas normal, a souligné Claudia Saint-Jean. Personne n’aime entendre ça chez eux. »

En novembre 2020, le secteur avait été le théâtre de quatre fusillades en quelques heures seulement.

Le policier à la retraite Daniel Cléroux (à gauche) explique que les accusations de profilage racial et la Charte de Trudeau empêchent les policiers de lutter efficacement contre les gangs de rue. Il ajoute que ces gangs ne se préoccupent pas des victimes collatérales, contrairement à la mafia et aux motards.

 

Terrorisée, Geneviève a affirmé qu’elle souhaitait déménager, mais que le prix élevé des loyers complique les choses [NDLR : en plus d’ensauvager la société, l’immigration massive issue du tiers-monde accentue la crise du logement].

« J’ai dit à la police qu’il va falloir que ça se règle. C’est quoi, il va falloir qu’un enfant se fasse tirer par une balle perdue pour qu’ils fassent de quoi ? » a demandé la maman.

« Je ne sais pas c’est quoi leur problème entre eux, mais je demande juste que, nous, on puisse être tranquilles dans notre quartier et que mes enfants puissent être en sécurité », a ajouté Jessica Auger.

Ne rien échapper

Devant les dizaines de résidents sortis pour observer la scène, un important périmètre a été érigé sur les lieux du crime pour s’assurer de n’échapper « aucun élément qui permettrait de résoudre l’enquête », a précisé l’agente Véronique Comtois, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal.

Vendredi dernier, des résidents du quartier Saint-Michel étaient dans la même situation, disant craindre pour leur sécurité après qu’un logement a été criblé de balles.

En février dernier, une adolescente innocente de 15 ans, Meriem Boundaoui, a par ailleurs perdu la vie sous les balles, dans l’arrondissement Saint-Léonard.

Pendant ce temps, Black Lives Matter tente de diaboliser les policiers de Repentigny en les traitant de criminels. Il veulent faire de l’homme noir abattu un nouveau George Floyd, alors qu’il était clairement armé d’un couteau et qu’il menaçait les policiers.

Les victimes connues des policiers

Les cinq hommes qui ont été atteints par balle lundi soir à Rivière-des-Prairies étaient connus des milieux policiers et l’un d’eux était en possession d’une arme à feu, a annoncé la police de Montréal mardi matin.

Le corps policier a aussi fait savoir que la Sûreté du Québec va fournir des enquêteurs au Service de police de la Ville de Montréal pour tenter de lutter contre la violence par arme à feu sur l’île.

(…)

► Selon une recension du Journal [de Montréal], il y a eu au moins 17 évènements impliquant des armes à feu en juillet. Depuis le début du mois d’août, il s’agit déjà du second.

>>> Lire l’article complet d’Olivier Faucher et Roxane Trudel

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3 commentaires

  1. Cest arriver à Longueuil aussi . Il y’a eu des coup de feu tiré.

  2. La plus part des gangs de rue a Montréal sont composés de noirs d’origine en provenance d’Haïti.

  3. Les noirs ont des tendances criminogenes.

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