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L’appel du terroriste angryphone Richard H. Bain rejeté par la Cour suprême

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L’auteur de la fusillade du Métropolis, le soir de l’élection du Parti québécois le 4 septembre 2012, en appelait de sa sentence.

La décision du plus haut tribunal, qui ne justifie jamais un refus d’entendre un appel, signifie la fin du long parcours judiciaire de l’auteur de l’attentat qui avait fait un mort et un blessé grave le soir où Pauline Marois avait remporté une courte victoire minoritaire, puisqu’il s’agissait de son dernier recours.

Richard Bain, aujourd’hui âgé de 69 ans, a été reconnu coupable du meurtre au deuxième degré du technicien de scène Denis Blanchette et de trois tentatives de meurtre.

Le jury, en première instance, avait rejeté sa défense de non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux, Richard Bain plaidant qu’il était en psychose au moment où il a commis les actes et qu’il ne savait pas que ce qu’il faisait était mal.

Le juge lui avait imposé une peine d’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 20 ans. L’auteur de la fusillade, qui avait également tenté de mettre le feu au Metropolis, en avait appelé de la période de 20 ans d’inadmissibilité et réclamait plutôt que cette période soit ramenée à 10 ans.

Devant cette tentative, la Couronne, qui avait réclamé 25 ans, avait décidé de revenir aussi à la charge devant la Cour d’appel pour réitérer sa demande de 25 ans derrière les barreaux. La Cour d’appel a rejeté les deux demandes en mars dernier.

>>> La suite de l’article de La presse canadienne.

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