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Préférence nationale et politique nataliste : La Hongrie est un modèle pour le Québec

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Une aide de de 10 millions de Forint (30 500 euros) offerte dès le troisième enfant : c’est la solution qu’a trouvée le gouvernement nationaliste hongrois pour favoriser la natalité.

2.400 familles ont d’ores et déjà demandé à bénéficier de ce prêt à rembourser petit à petit chaque mois, selon le Trésor public hongrois. Dès le premier enfant, le couple est dispensé des intérêts et les remboursements sont suspendus pendant trois ans. Une deuxième pause de trois ans est accordée dès le deuxième enfant.

Ainsi, à partir du troisième, c’est le jackpot : plus besoin de rembourser un centime. Un coup d’accélerateur de la fertilité qui représente 4,8% du PIB du pays. Une exemption à vie de l’impôt sur le revenu pour les femmes ayant élevé au moins quatre enfants a même été annoncée par Budapest.

Avec cet ambitieux et vaste plan d’action pour la protection de la famille, annoncé en grand pompes en février, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, fer de lance de la lutte contre l’immigration en Europe, s’affiche désormais en champion du redressement démographique d’un pays menacé par le vieillissement.

Cinq ans pour avoir un bébé

D’autant plus que, pour le nationaliste, il n’est pas question de pallier à la baisse démographique par une main d’œuvre venue de l’étranger. La Hongrie souffre en effet d’un faible taux de fécondité (1,54 enfant par femme contre une moyenne de 1,59 enfant dans l’UE en 2017).

À l’instar de nombreux autres États membres de l’Union européenne, le pays fait également face à une pénurie de main-d’œuvre, les travailleurs préférant l’ouest à la recherche de salaires plus élevés. 

Quelques conditions sont néanmoins à respecter : les deux parents doivent être mariés, résidents en Hongrie. La mère doit être âgée entre 18 et 40 ans et l’enfant doit être issue d’une première union, pour au moins l’un des deux parents.

Surtout, le premier enfant doit naître dans les cinq ans après l’obtention de l’aide. Si le couple ne parvient pas à avoir un enfant dans les cinq ans ou divorce, il doit rembourser tout ce qu’il a emprunté … en seulement quatre mois.

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Commentaire HQA :

Il faut noter que c’est le droit du sang qui prévaut en matière de citoyenneté en Hongrie et non pas le droit du sol pratiqué aujourd’hui au Canada.

Pour appliquer cette mesure nataliste avec efficacité au Québec, il faudrait créer une citoyenneté basée sur le droit du sang : c’est-à-dire que la citoyenneté serait transmissible par hérédité. Cette mesure empêcherait le financement du remplacement de la population canadienne-française par l’État.

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