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Montréal : Des milliers de manifestants contre les mesures sanitaires excessives

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Ce samedi vers midi des milliers de manifestants ont marché dans les rues de Montréal pour dénoncer les mesures sanitaires actuellement en vigueur au Québec.

 

Des participants évoquent le chiffre de 15 000 personnes, peut-être plus.

 

Même s’il est impossible de déterminer avec précision le nombre de manifestants, la manifestation a probablement rassemblé de dizaines de milliers de personnes dans les rues de Montréal.

 

Après cette marche pacifique, quelques orateurs ont ensuite pris la parole devant la foule pour dénoncer l’État d’urgence sanitaire.

 

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6 commentaires

  1. Saoul, tu reviens. Mais fou, tu reviens pas.

  2. Étrange, on a pas tellement entendu parler de ces manifestations.

    Au début, on nous disait que le confinement était pour durer environ 2 à 3 semaines pour éviter une surcharge dans les hôpitaux.

    Comment se fait-il que ce virus ne semble pas s’éteindre un moment donné comme les autres virus?

    Il y a quelque chose de pas trop catholique dans ça, un peu comme dans l’histoire du 11 septembre où l’on nous disait de bien regarder l’épave d’avion en Pennsylvanie et au Pentagone que je n’ai toujours pas été capable de distinguer.

    La décadence de notre société a atteint un point irréversible.

    Je garde mon chapelet le plus près de moi possible

    • Çe n’est pas à l’avantage des merdias et gouvernement de montrer le mécontentement des Citoyens . Ca va dans le contraire de leur propagande . Et Çe n’est pas seulement au Quebec mais dans plusieurs autres pays où la colère gronde.

      • Je ne savais pas que tous ces bons monsieurs et madames des médias et du gouvernement avaient notre santé à coeur à ce point.

        Et pourtant, ne sont-ils pas tous pour l’avortement et pour mourir dignement?

        Surprenant qu’une telle sollicitude pour la santé des citoyens les prenne tout d’un coup.

        N’y aurait-il pas un autre agenda?

        Probablement, plus simplement, ces mesures sanitaires contribuent à protéger le statut social, les acquis et l’argent des gens des classes socio-économiques supérieurs en « muselant » les gueux.

        Ça fait-y assez dur?

        Il faut prier fort parce que la décadence de nos sociétés est en mode turbo, en particulier la prière du chapelet.

  3. C’est certain que l’enthousiasme des classes socio-économiques supérieures (politiciens, gens des médias, etc…) pour les mesures entourant la pandémie semble cacher un agenda.

    N’est-ce pas ce que Sir Thomas More décrit dans son célèbre ouvrage « Utopie » lorsqu’il parle de tout ce que les classes nanties peuvent inventer pour préserver le pouvoir qu’ils ont sur les classes socio-économiques défavorisées:

    « C’est pourquoi, lorsque j’envisage et j’observe les républiques aujourd’hui les plus
    florissantes, je n’y vois, Dieu me pardonne! qu’une certaine conspiration des riches
    faisant au mieux leurs affaires sous le nom et le titre fastueux de république. Les
    conjurés cherchent par toutes les ruses et par tous les moyens possibles à atteindre ce
    double but :
    Premièrement, s’assurer la possession certaine et indéfinie d’une fortune plus ou
    moins mal acquise ; secondement, abuser de la misère des pauvres, abuser de leurs
    personnes, et acheter au plus bas prix possible leur industrie et leurs labeurs.
    Et ces machinations décrétées par les riches au nom de l’État, et par conséquent au
    nom même des pauvres, sont devenues des lois.
    Cependant, quoique ces hommes pervers aient partagé entre eux, avec une insatiable convoitise, tous les biens qui suffiraient au bonheur d’un peuple entier, ils sont
    loin encore de la félicité dont jouissent les Utopiens. »

    Donc, prenant en considération ces vérités sur les classes socio-économiques plus nanties, il faut tout questionner tout le temps et surtout, prier le chapelet autant que possible.

  4. Il faut tout questionner d’autant plus que les classes socio-économiques supérieures nanties, celle qui crée la narrative, n’ont plus d’autres allégeances en 2020 qu’envers l’argent et le statut social… ces classes supérieures nanties n’ont plus d’identité nationale, plus d’identité culturelle ou religieuse contrairement aux classes dominantes nanties d’autrefois auxquelles il restait un peu de cela.

    C’est le résultat d’une décadence de la société qui est particulièrement marquée au sein des classes socio-économiques supérieures bien nanties.

    C’est comme à l’époque de Noé et du déluge. Il ne nous reste plus que le chapelet…

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