Le pays de Justin Trudeau est devenu l'épicentre mondial du marxisme culturel, et donc de la haine des Blancs.
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La définition d’un Blanc selon Ottawa : une personne qui « accepte la suprématie blanche et le colonialisme »

Eugène d’Estimauville de Beaumouchel >

Récemment, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a rendu publique sa Stratégie de lutte contre le racisme 2.0, qui vise à ce que le wokisme « soit ancré en permanence dans la structure du Ministère » de l’Immigration.

Le document produit grâce à l’argent des contribuables regorge de petites perles. On peut entre autre y lire :

  • Qu’il est nécessaire de « décoloniser » le Canada;
  • Que la capitale fédérale « est installée sur le territoire non cédé de la nation algonquine anishinaabe »;
  • Que le gouvernement fédéral s’est engagé à « s’assurer que les politiques d’intérêt public sont élaborées dans une perspective intersectionnelle »;
    Quel type d’opresseur êtes-vous?
  • Que le ministère de l’Immigration « reconnaît les répercussions de notre héritage colonialiste et de nos politiques racistes de longue date, souvent véhiculées par le système d’immigration, sur les Autochtones, les Noirs et les autres personnes racisées »;
  • Qu’il sera de plus en plus difficile pour un Blanc d’être embauché par le ministère (« Rehaussement des cibles afin d’accroître la représentation des Noirs, des Autochtones et des employés racisés au sein de l’effectif »);
    Les quotas raciaux de la fonction publique fédérale sont extrêmement détaillés.
  • Que la ségrégation raciale est encouragée au sein du ministère (« Constitution de groupes et de réseaux de collaboration, de communication, d’apprentissage et d’établissement de liens de confiance entre les employés autochtones, noirs et racisés d’IRCC et leurs alliés »).

L’univers du wokisme radical pouvant être déroutant pour ceux qui ne sont pas détenteur d’un diplôme d’études postcoloniales de Concordia, les fonctionnaires canadiens ont gentiment mis à la disposition des lecteurs un glossaire antiraciste. Et il y a de quoi être désarçonné :

Minorité : Groupe de personnes qui partagent des caractéristiques différentes de celles de la population majoritaire ou dominante, et qui sont souvent victimes de discrimination ou d’exclusion. Le terme «minorité » n’est pas universellement accepté, car il est généralement compris comme limitant le concept à des chiffres, alors qu’il s’agit en fait plus souvent du pouvoir détenu par un groupe dominant.

Race : Construction sociale identitaire fondée sur des facteurs géographiques, historiques, politiques, économiques, sociaux et culturels, ainsi que sur des traits physiques, même si aucune de ces caractéristiques ne peut légitimement servir à classer des groupes de personnes. La race est un concept d’identité sociale auquel on attribue une signification de catégorie « naturelle » ou « biologique » dans un contexte socioéconomique.

Équité raciale : Traitement systémique équitable envers toutes les personnes. L’équité raciale a pour effet que tous jouissent des mêmes occasions et des mêmes débouchés. Dans le contexte d’IRCC, l’équité raciale inclut le processus consistant à faire des groupes racisés des acteurs à part entière dans la conception des politiques et des programmes, la prestation des services et les pratiques liées à l’emploi en vue d’obtenir des résultats équitables.

[…]

Privilège blanc : Pouvoir non mérité, avantages, accès ou occasions fondés sur le simple fait d’être blanc ou d’être perçu comme blanc. Les Blancs sont définis comme appartenant à l’un des différents peuples à la peau claire, généralement d’origine européenne. Ce terme est devenu un indicateur moins de la couleur de la peau que de l’acceptation inconditionnelle de l’héritage et des pratiques actuelles de la suprématie blanche et du colonialisme.

Le terme micro-agression n’est malheureusement pas défini…

On retrouve ici de nombreuses caractéristiques de l’idéologie marxiste et de sa version contemporaine, le marxisme culturel : la déconstruction orwellienne du langage (le terme minorité n’a aucun lien avec le nombre, pas besoin d’être d’ascendance européenne pour être blanc), la poursuite jusqu’au-boutiste de l’égalité des résultats qui en vient à nier les différences biologiques et finalement la détestation du groupe dominant (autrefois le bourgeois, aujourd’hui l’homme blanc hétérosexuel).

Il n’est dès lors pas surprenant que Justin Trudeau et son régime, en tant qu’apôtres de ce nouveau totalitarisme de gauche, défendent l’éradication démographique, culturelle et spirituelle des dominants en question, comme leurs illustres devanciers communistes.

Voir également

Racisme systémique, CHSLD 2SLGBTQIA+, écoles genderqueer : les revendications délirantes de Fierté Montréal

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3 commentaires

  1. Le gros problème (et je ne parle pas de la première photo) c’est que pour l’immigrant qui arrive au Canada et qui n’a évidemment pas prit le temps de s’informer de l’histoire de son pays d’accueil, ce qui selon moi est incompréhensible, mettra tous les blancs dans le même lot.

    Pourtant les Canadiens-Français n’ont jamais été en position de colonisateurs et n’ont jamais réduit quiconque à l’esclavage. Comme en témoigne les carnets de voyages de Jacques Cartier et plus tard ceux de Champlain. Les Français, ensuite nommés Canadiens, Ils ont toujours vécu en bonne intelligence en ayant une relation de nation à nation avec TOUS les tribus indiennes sauf les Mowaks, venu de l’État de New-York sous le joug des 13 colonies Anglaises qui leurs donnaient des pacotilles.

    C’est à la suite de la bataille des Plaines d’Abraham et de la conquête Anglaise, que les Anglais vont traiter les canadiens- Français comme les Indiens, à la différence que les Anglais renvoient les lettrés en France, se disant qu’il serait plus facile pour 4% d’Anglais de contrôler 60,000 cultivateurs illettrés (avec la complicité du clergé catholique.) et arracher le contrôle du commerce des fourrures aux Français via la Cie de la Baie d’Hudson, etc.

    Si les Anglais ont été plus « magnanimes » avec les Canadiens-Français qu’avec les indiens (avec l’acte de Québec de 1774) c’était pour que les Canadiens-Français ne se joignent pas aux révolutionnaires Étasuniens et pour continuer de pouvoir contrôler 60,000 personnes avec le minimum de militaires. Sauf qu’ils s’appropriaient les meilleures terres (notamment pour les loyalistes venus du sud) et nous traitaient comme des sous hommes.

    Par la suite, les Indiens seront massacrés par les Anglais et Étasuniens lors de leurs expansion vers l’Ouest avec les massacres des métis du Manitoba, pendaison de Louis Riel, tandis qu’aux État-Unies ce fût littéralement un génocide.

    Donc le ignorants crasses des groupes de « défenses » des noirs ou autochtones ici au Québec, nous assimilent aux crimes Anglo-Saxons, alors que nous n’avons rien à voir avec ça. Même l’histoire des pensionnats: C’est Ottawa qui a pensé ce plan de diviser les familles pour « éduquer les sauvages » et la loi sur les Indiens et le système de réserves.

    Non pas que c’était une mauvaise idée de les civiliser, mais il faudrait une enquête archéologique et policière rigoureuse afin de déterminer si tout cela ne serait pas hystériquement détournés par des groupes wokes. Oui, il y a bien eu des abus sexuelles ici et là, mais de l’autre côté on n’a toujours pas trouvé d »ossements à Kamloops et voyez l’hystérie militato-médiatique que cela a généré.

    En fait, désolé pour les turbans et les noirs mais les seuls qui ont subi du racisme systémique au Canada sont les Canadiens-Français et les Indiens. Pour les Indiens c’est réglé. Il reste à faire l’indépendance pour régler le nôtre.

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