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Alexandre Cormier-Denis à Qub radio: L’islamisation résulte de l’immigration

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Voici le passage d’Alexandre Cormier-Denis à l’émission de Jonathan Trudeau- Analyste politique sur la question de l’avancée islamiste au Québec.

Par ailleurs, sur la question de l’excision comme « choix », rappelons qu’en 2014 la Société des obstétriciens gynécologues du Canada a ouvert la porte à rendre cette pratique « culturellement acceptable ».

Malheureusement, pour se donner une aura vertueuse, M. Trudeau a préféré terminer l’entrevue de manière cavalière alors qu’il avait été jusque-là mesuré et courtois.

Un jour, il faudra pourtant que les progressistes acceptent que les positions nationalistes et conservatrices font bien partie intégrante de la sphère politique québécoise.

Pour écouter l’entrevue d’Alexandre Cormier-Denis à l’émission de Jonathan Trudeau dans l’intégrale du mardi 11 février à Qub radio cliquez ici.

Québecor, pour une raison inconnue, a retiré l’article sur Alexandre Cormier-Denis du Journal de Québec.

Crédit de la photo mise de l’avant : Qub Radio

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5 commentaires

  1. Pauvre de pauvre petit Jonathan il semble qu’Alexandre Cormier Denis l’ait tellement passé à la moulinette qu’à la toute fin : »il ne se pouvait plus »

  2. C’est comme a zone franche que cormier denis a marquer des points. Ça prouve que les médias de masse comme au Québec ne veulent pas voir la vérité en face. Les médias souffrent du politiquement correct

  3. Pardon je voulais dire comme au Canada anglais. C’est même le cas partout en occident

  4. M. Cormier-Denis,

    Je vous félicite pour votre entrevue et je vous félicite de vous tenir debout.

    C’est dommage que ce soit rendu si difficile de défendre l’identité québécoise en 2020. Ce qui frappe, c’est qu’en particulier les élites et la jeunesse ne voient désormais dans le Québec qu’un marché et non une nation ou une patrie. Je remarque d’ailleurs que de plus en plus de jeunes Québécois pure laine qui jasent passent du français à l’anglais une couple de fois dans une conversation de cinq minutes, ce qui est inquiétant pour l’avenir de la langue française.

    Pour ce qui est des deux autres aspects de l’identité québécoise à part la langue que sont la culture et la religion, inutile de dire qu’ils sont également malmenés.

    Nous devons être à l’époque de Noé ou de la tour de Babel. Je fais comme mes grand-parents, j’ai ressorti mon chapelet parce que je m’aperçois que seul un miracle peut sauver le Québec de la « louisianisation » dont parlait à juste titre M. Gilles Duceppe.

  5. Le fond du problème, c’est que nos élites dirigeantes et presque la totalité des actuels décideurs économiques et politiques sont décadents.

    Comment appeler autrement une élite pour qui l’identité nationale n’a plus d’importance, l’appartenance à une nation n’a plus d’importance? Une élite pour qui strictement le statut social, l’argent et les actifs ont une importance dans la vie, comment qualifier une telle élite?

    On s’éloigne de plus en plus du « Aime ton prochain comme toi-même » Et ça fait quelques décennies que l’on s’éloigne de ça. Quand on pense que Guy Paiement écrivait à la fin des années 1980 qu’au Québec, c’était dans les classes socio-économiques les moins favorisés qu’il y avait le plus de solitude et le moins d’enfants.

    Ça fait qu’après avoir empêché une partie de nos compatriotes de fonder une famille depuis au-dessus de 30 ans, on fait maintenant appel à l’immigration pour faire face à la « pénurie de main-d’œuvre ».

    Ça fait-y assez dur? Ça me rappelle quand Michel Chartrand traitait les décideurs politiques de « maudits faiseux ». À la réflexion, c’était quand même mérité.

    Vous avez fait l’expérience monsieur Cormier-Denis que les élites médiatiques québécoises ne sont tellement ouvertes à la discussion sereine.

    Elles sont très dogmatiques si l’on veut.

    M. Bock-Côté dans son récent livre « L’empire du politiquement correct » analyse très bien la situation.

    Ce que ce livre m’a fait comprendre, c’est que le politiquement correct a remplacé la religion catholique au Québec.

    Et je prie le chapelet pour que la langue française, la culture québécoise et la religion catholique redeviennent l’essence de l’identité québécoise.

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