Depuis des semaines, médias et politiciens bien-pensants diabolisent de simples travailleurs excédés par le délire covidien. Le résultat était prévisible.
Accueil / Multiculturalisme / Winnipeg : un militant d’extrême-gauche tente d’écraser des opposants aux mesures sanitaires

Winnipeg : un militant d’extrême-gauche tente d’écraser des opposants aux mesures sanitaires

Rebel News >

L’homme accusé dans le cadre d’une attaque à la jeep contre des manifestants du convoi de la liberté à Winnipeg il y a quelques jours est un radical d’extrême-gauche.

Cependant, la police traite toujours l’incident comme un délit de fuite, plutôt que comme un crime haineux ou un attentat terroriste.

Quatre personnes participant à la manifestation dans la capitale du Manitoba ont été blessées et transportées d’urgence à l’hôpital après qu’une voiture a foncé dans la foule. L’homme présumé être le conducteur du véhicule, Dave Zegarac, a été placé en garde à vue une heure plus tard après une brève confrontation avec la police. Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir une jeep blanche heurter une personne, avant d’accélérer et d’en heurter trois autres.

La foule s’était rassemblée à Winnipeg pour exprimer leur soutien à la manifestation pacifique des camionneurs et de leurs alliés à Ottawa, où ils exigent la fin des restrictions sanitaires.

La police n’a pas précisé si l’attaque était un crime haineux à motivation politique, accusant plutôt Zegarac de quatre chefs d’accusation de voies de fait armées, de deux chefs d’accusation de conduite dangereuse causant des lésions corporelles et d’autres infractions mineures.

Cependant, Zegarac – un musicien de 43 ans de Winnipeg qui se décrit comme autochtone, serbe et irlandais – est le leader des groupes punk The Brat Attack, Dead Peasants Revolt, The Black Mass Brigade et Class War Kids.

La page Wikipédia de Zegarac a été supprimée, mais une version archivée est toujours disponible qui renvoie à plusieurs pages Web décrivant l’idéologie politique de Zegarac.

Sa biographie en ligne indique que les paroles de ses chansons traitent principalement de thèmes anarchistes, qu’il est un végane et un militant antiraciste de longue date. Un article sur Zegarac paru en 2008 dans la publication alternative en ligne The Scope (aujourd’hui disparue) soulignait l’activisme de gauche de Zegarac :

Le collectif Applecart démarre officiellement avec une série de spectacles pour la Journée internationale des travailleurs – plus communément appelée May Day – mettant en vedette des groupes comme Skull Face And Others, Are You Phobic, Adam Baxter et Devastator.

Dans la ville natale de Davey Zegarac, Winnipeg, il y a des manifestations massives dans les rues chaque année, une scène punk très politisée et une importante communauté anarchiste. Il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi il s’ennuie un peu ici à St. John’s.

« J’ai été surpris par le faible nombre de militants quand je suis arrivé ici. Je peux comprendre : Terre-Neuve est peut-être plus unie que Winnipeg. Je veux dire, à Winnipeg, il y a plus de conflits entre nantis et démunis », a déclaré Zegarac.

Ils prévoient organiser des spectacles collectifs, distribuer de la littérature progressiste, produire un zine, projeter des films, organiser des ateliers et peut-être même de créer une librairie communautaire.

Et comme il n’y a pas de hiérarchie dans l’anarchisme, les gens peuvent s’impliquer comme ils le souhaitent – des dons au zine à la poursuite d’un activisme plus radical.

La police de Winnipeg n’a pas voulu répondre aux questions concernant les motivations derrière la l’attentat présumément commis par Zegarac, mais a déclaré qu’il avait parlé aux policiers lors de son arrestation.

[…]

Les paroles de Zegarac suggèrent qu’il est un homme avec des convictions politiques bien arrêtées.

Dans une chanson de The Brat Attack intitulée Hey Harper You Anti-Choice Homophobe F**k, Die Die Die, l’ancien premier ministre conservateur Stephen Harper est décrit comme un « fasciste de race blanche ».

Dans sa chanson My Declaration As An Internationalist, Zegarac affirme qu’il ne reconnaît pas les frontières ou les pays et déclare qu’il milite « aux côtés de ceux qui s’opposent à l’injustice sociale ».

Dans Selling Revolution, Zegarac chante qu’il est « de notre devoir de combattre ces f**ks, d’élever notre voix » contre les « impérialistes corporatistes ».

[…]

Article traduit par Eugène d’Estimauville de Beaumouchel.

>>> Lire l’article complet de Sheila Gunn Reid (en anglais)

Voir également

Un « antiraciste » subventionné par Ottawa crache sur les Québécois et prône le meurtre des Juifs

TVA Nouvelles > Patrimoine canadien réévalue le financement accordé à un organisme «anti-raciste» basé à …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.